La liseuse de Michel Attard n’a visiblement aucune envie de partir. Elle est si bien là, au milieu des livres. Et pourtant, elle est déjà prête, parce qu’ailleurs la vie l’appelle.
Comme je connais ce sentiment qui me prend au moment d’enfiler mes bottes alors que mon regard se pose sur une pile invitante. Et comme parfois j’aurais envie de retirer mon manteau et de prendre un livre au hasard…

Une réponse
Je suis de celles-là ! Quand je pars en vacances, même pour quelques jours, j’emmène toujours un gros sac de livres, je ne peux pas m’en séparer… Je ne les lis pas, en général, car j’en achète de nouveaux sur place.
C’est de la boulimie…