C’est la lectrice pu peintre belge, né à Gand, Theo van Rysselberghe qui a ce soir droit au recueil de Marcel Nadeau, publié en 1977 et intitulé Astrolabe. Dont elle a retenu ces vers :
Solitude rompue
Décrivons le temps
des fragiles images
revivons l’heure
de la parole aimée
Par-delà les jours
les saisons
notre mémoire s’accorde
à l’espérance
Féérique nostalgie
pour l’obsessive fraternité
nulle apparence
nulle frontière ne subsistera
Nous franchirons le miroir
de la ferveur
notre passion chantera
cette apothéose

Une réponse
C’est un très beau poème et la toile est merveilleuse !