Il fait cette chaleur lourde, pesante, écrasante, à la limite du supportable, qui donne envie d’être ailleurs qu’en ville, au deuxième étage, malgré un balcon tout neuf. Parce que le soir est sans vent. Et qu’il n’y a pas cette brise qu’on trouve toujours au bord de la mer et qui semble faire le bonheur de la lectrice de Peter Nardini, et de la mouette qui lui tient compagnie.
Ah si je pouvais trouver une façon d’entrer dans la toile pour me rafraîchir un peu…

Une réponse
Lali ! ne te reste t-il pas quelques jours de vacances pour profiter de la mer et de la brise ?
Il est vrai, que cette toile donne envie de partir vers un peu de fraîcheur.