Il a d’abord choisi de les regarder de loin, de ne pas déranger leur lecture ni leur concentration.
Puis il s’est approché sans les bousculer alors qu’elles étaient plongées dans quelque chose qui les occupait totalement. Il ne se doutait sûrement pas qu’elles faisaient sûrement abstraction de lui tant elles étaient absorbées.
Puis il s’est aventuré à en croquer une de profil.
Et enfin, William Crain a osé le face à face, ce qui ne semble pas avoir dérangé la liseuse. Et j’aime que les lectrices n’aient pas failli dans leur tâche de muses, même si ce que j’ai imaginé de l’approche n’a peut-être aucun lien avec le réel. J’aime inventer des histoires au même titre que Crain aime peindre des lectrices.
Commentaires récents