À défaut de voyages, tous les ailleurs des livres.
À défaut de main dans la mienne, des milliers de pages pour tenir compagnie aux miennes.
À défaut de certains regards qui se sont perdus, mes paupières fermées sur une phrase que je voudrais retenir.
*toile de Merab Gagiladze

2 réponses
Moins bavarde : certes. Moins rieuse : peut-être bien, peut-être pas. Mais mon regard s’attarde toujours chez toi. J’attends l’effet « kiss cool » du printemps pour reprendre de l’énergie… Bises !
Qui plus est, je viens de prendre un an : ni vu ni connu ! 😉