L’amour éventre la nuit
Au fond de moi rayonne encore
une lune d’eau un trou de lumière
éclipse de sel pour éclairer
le contour des pages où je gravite
Je ne recense pas les gestes égarés
parmi des automnes de feuilles
Mais j’éprouve la douleur des arbres dénudés
Claude Paradis, Les mêmes pas
*choix de la lectrice de Kamille Corry

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