Tu es la femme en moi
Qui garde la mémoire
Le chemin qui se perd
Et renait sous nos pas
Et je suis l’homme en marche
À l’orée de lui-même
La sente qui s’empare
Des reflets de la nuit
Pour guetter la présence
De toutes les présences
Bruno Doucey, La neuvaine d’amour
*choix de la lectrice d’Igor Bitman

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