À la promesse
voici que nous accédons
De par le monde
Les marées s’étaient
retirées
De par le monde
Les marées sont toutes
revenues
Nous sommes bien d’ici
égarés
retrouvés
Au centre de l’immense cercle
unis à tous les battements
Sur la crête d’une vague
Ou enfouis
jusqu’à toucher laves
Consentant
à mourir
Pour n’avoir plus
à mourir
François Cheng, Le long d’un amour
*choix de la lectrice d’Edgard Maxence

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