Les mots rivent l’oreille
au débit du silence
Une plante respire à la fenêtre
en plein sommeil courent des enfants
L’écran projette dans notre chambre
l’éclat muet du temps passé
La poésie creuse dans nos chairs
le vide qui fait que l’on avance
Mathieu Croisetière, La vie basse
*choix de la lectrice de George Van Millett

Une réponse
En premier, j’ai lu la vue basse… faut dire ! 🙂