Il sait toujours où me trouver et je sais toujours où il est. Et où qu’il soit, il est avec moi, et où que je puisse être, il m’accompagne. Dans mes rêves, comme dans ce champ désert où la lectrice de Valentin Luydvik tourne les pages. Dans cette ville que je ne connais que par ses yeux ou dans celle où il a laissé ses pas. Dans le jour qui se lève comme dans la nuit aux mille étoiles.
« Deux étions et n’avions qu’un cœur », a écrit François Villon.

2 réponses
Un bijou de toile !
Je cherche toujours le bijou … mais c’est vrai que le livre a beaucoup de chance.