Petit moment paisible pour la lectrice de Paul Wonner. Moment que j’imagine facilement aux heures de fin du jour, mais qu’il me plaît de voir aussi comme un de ceux du petit matin alors que le soleil n’a pas encore illuminé la pièce et éclairé le livre, en particulier. Cette heure où le silence existe encore, où la vie ne nous pousse pas encore dehors.
Elle est peut-être en pyjama. L’odeur du café commence à envahir la maison. Encore quelques pages et il faudra penser à bouger. Et une autre. Quitter le livre et le nid douillet se feront bien assez vite.
2 réponses
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clementine
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