à l’ombre de la mémoire
la nuit porte des rêves blessés
ces corps cloîtrés en nous
qui n’attendent plus rien
du recommencement de la pluie
sinon d’offrir une fin au jour
les départs précipités
Carl Lacharité, Vertiges quotidiens
*choix de la lectrice de Rosen Markovski

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