quelques mots refont surface
pour parler d’un océan
qui a cessé de nous attendre
ses vagues comme des cœurs
ayant oublié leurs désirs
la nuit tourbillonne et tombe sur moi
les débris du monde flottent
la musique renaît
dans ma gorge vide
Fredric Gary Comeau, Vagues/Oleajes
*choix de la lectrice de Therese Schwartze

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