La nuit s’est doucement installée et le lecteur de Joaquin Lucarini Macazaga ne bougera pas. Il la laissera se poser sur son livre et puis tout doucement sur lui. Fermera-t-il les yeux ou si même la nuit ceux-ci resteront ouverts, avides de mots et de l’ivresse que ceux-ci procurent?

Une réponse
Il lira encore et encore éclairé par les étoiles.