Noir d’ennui. Sans repère.
Sans espoir ni projet.
Sans lien,
sans lieu.
Sans rêve.
Même pas de douleur pour occuper ce corps,
condamné à s’effriter dans le noir ennui
d’une fausse vie, inventée à regret.
Monique Bosco, Éphémérides
*choix de la lectrice de John Russell

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