Et soudain, l’univers s’est illuminé La lectrice de Conrad Kiesel avait enfin trouvé écho à ses sentiments, trouvé en Sophia de Mello Breyner presque une sœur tant les mots de celle-ci exprimaient ses propres émotions.
J’ai vu
J’ai vu des pays de pierres et de fleuves
Où des nuages sombres comme des araignées
Rongent le profil violet des montagnes
Parmi des crépuscules roses et froids.
Mouvante je suis passée à travers les images
Excessives de terres et de ciels
Plongeant dans le corps de ce dieu
Qui s’offre, tel un baiser, dans les paysages.

Une réponse
C’est une merveille à chaque fois de lire les vers de la grande Sophie de Mello Breyner.
Un régal.