« Quand tu liras ces quelques lignes, la saison sera assez douce pour que tu les lises dehors, sans prendre le temps de mettre un manteau. Et tu les liras là, au fond du parc, là où j’aime tant te retrouver… » a-t-il écrit à la lectrice peinte par Eugene Benson. Le reste est leur histoire, pas la nôtre.

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