Elle tourne les pages d’un magazine. Par habitude. Par lassitude. La lectrice de Michael Koch ne manque plus à personne. Elle est retournée à l’anonymat d’une vie sans saveur. Une vie qu’elle aurait voulu oublier, mais qui ne l’a pas oubliée.
Elle tourne les pages d’un magazine. Et la nuit s’est doucement posée sur la ville sans qu’elle ne le remarque.
Et les nuits et les jours se succéderont ainsi. Anonymes et sans saveur.

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