Les vraies rencontres, celles qui marquent, celles qui déterminent le parcours, celles qui changent la vie, celles qui en modifient la couleur et le rythme, sont-elles autre chose qu’hautement improbables? Qu’il s’agisse de ce livre qui arrive jusqu’à soi par des chemins détournés, que ce soit ce paysage qu’on découvre par les chemins de traverse, que ce soit l’autre qui par destin ou par hasard, ou par ce mélange des deux, croise nos jours sans lumière pour les éclairer, tout cela est-il vraiment improbable ou devait-il en être ainsi? La lectrice de Georges Kalmetti n’a pas la réponse et n’est pas même certaine qu’il vaille la peine que la question se pose. Tout vient qui doit venir.

3 réponses
Lirais-tu,Lali, dans mes pensées aujourd’hui…..!!????
En effet, « tout vient qui doit venir ».
Je ne croyais pas trop aux hasards heureux… Jusqu’à ce qu’une rencontre « improbable » m’a montré sa puissance. Belle réflexion, Lali ! J’y allume mes pensées de ce jour 🙂