dans la solitude de la nuit
là où les mots n’ont pas de frontières
là où attente trouve répit
là où se posent sur sa chair
des morceaux de souvenirs
des pages de tendresse
elle rêve de jours à venir
elle sait de ceux-ci l’ivresse
du verbe aimer
(juillet 2008)
*toile de Daland

3 réponses
très joli texte « trés inspirant ».
Un beau texte qui dit l’espoir. 🙂
Pour dominer mes rêves…
J’ai dû imaginer plus de mille refuges
terres insulaires au chant rude
fleuves ou montagnes
où l’ocre vire à l’incarnat.
J’ai dû crier contre le vent
contre tout ce qui grince en nous
ou frappe ou saque
à grands coups dans l’obscur.
Amitié, Lali ! Et un gros bisou pour une journée fleurie !
Merci pour ce regard qui croise le mien…
Et un gros bisou à toi aussi!