Il avait besoin de paysages. Besoin d’être ailleurs. De marcher sur une plage sans réfléchir. Peut-être même de dessiner. Et l’écrivain de Seamus Berkeley est allé voir le sable. Il a regardé les étoiles. Il a croqué une pêche. Mais…
« Qui donc saura qu’un écrivain n’est jamais en vacances? Il enregiste, cherche, guette, se souvient, organise, dispose, reprend, s’émeut. Un bar, un visage, un lac, un fait divers, avec n’importe quoi et n’importe où, il écrit. » (Michèle Mailhot)

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