Et plus j’écoute les prévisions météorologiques, plus j’ai envie de me réfugier dans des toiles où il fait bon l’été, la lecture dehors, les oiseaux, les ciels cléments. Parce que, bien entendu, les météorologues ou présentateurs de mauvaises nouvelles ont cet art de dramatiser le moindre flocon, comme s’ils avaient étudié le théâtre auprès des tragédiens grecs. Si bien qu’à les écouter, personne ne sortira demain, les bureaux seront tous fermés et la ville de Montréal sera enlisée. Paralysée, même. Je préfère ne pas y penser. On verra demain. Pour le moment, je vais rester dans la toile de Martin Cook et rêver aux oiseaux.

2 réponses
Chante avec les oiseaux
Chante, vois comme il fait beau
Et pour que dans ton cœur le soleil entre
Chante chante avec les oiseaux
Chante tu verras bientôt
Que tout arrive et puis que tout avance
Patricia Lavila
Chante avec les oiseaux (extrait)
Si tous les oiseaux qui ont chanté au ciel de mai
Si tous ces oiseaux pouvaient un jour nous raconter
Tout ce qu’ils ont vu, ce qu’ils ont vu et entendu
Quand ils se posaient dans les feuillages revenus
Sur les mousses vertes, les prairies désertes
Au creux des vallons ensoleillés, au bord des cascades
Dans leurs embuscades que d’amours ils ont vu commencer
Si tous les oiseaux qui ont chanté au ciel de mai
Si tous ces oiseaux pouvaient un jour nous raconter
Tous ces grands bonheurs et tous ces pleurs vite séchés
Ces robes froissées qu’un autre amour a repassé
Oh mais quelle histoire difficile à croire
Que de choses ils pourraient raconter
Messieurs les poètes ce serait la fête
Vous n’auriez pu qu’à les écouter
Mais tous ces oiseaux jamais jamais ne parleront
Ils repartiront et quitteront le ciel de mai
Emportant nos secrets
Les Compagnons de la Chanson
Si tous les oiseaux