Est-ce ce besoin effréné d’écrire ou mon goût immodéré pour la vie qui me tire chaque matin du lit à des heures aussi matinales? Ou ce mélange des deux où vivre signifie écrire?
Bien avant l’aube, je suis installée, je glane les restes de la veille éparpillés sur mon bureau, comme semble le faire l’écrivaine de Carla Dentamaro. Je retrouve ainsi une phrase qui a 24 heures, une toile ou deux à classer, une citation notée en vitesse, un livre déposé sur la chaise avec un signet m’indiquant un passage à relire. Et je reprends vie. Et la vie prend tout son sens. Il y a tant à écrire, tant à raconter. Tellement d’histoires dont je ne connais pour le moment que des bribes et parfois juste la fin. Tant de regards que j’aimerais poser, tant d’angles que je voudrais utiliser pour dire les choses à ma manière.
Est-ce ce besoin effréné d’écrire ou mon goût immodéré pour la vie qui me tire chaque matin du lit à des heures aussi matinales? Ou ce mélange des deux où vivre signifie écrire?

Une réponse
« Ecrire c’est une respiration » !
[Julien Green]