N’applique pas à la vérité l’œil seul, mais tout cela sans réserve qui est toi-même. (Paul Claudel)
*illustration de Kestutis Kasparavicius
N’applique pas à la vérité l’œil seul, mais tout cela sans réserve qui est toi-même. (Paul Claudel)
*illustration de Kestutis Kasparavicius
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Fait avec amour (❤️) par WHC
7 réponses
Il y a un petit côté « Claude Ponti » !
Tu connais ?
En effet! Belle observation Olivier!
Oh Lali! La toile est magnifique, j’aime vraiment beaucoup 🙂
Je suis allée sur Google faire une recherche d’images pour cet illustrateur, c’est génial !
Regarde ce dessin, extraordinaire non ?
http://www.bernardinai.lt/file/4b4e76a0dbf91078af4e6822a173086e179db109.jpg
Merci pour la découverte ! 🙂
Il y en a plein là aussi, vraiment j’adore…
http://vehvepznbyf.livejournal.com/56951.html
Merci Pastelle pour les liens. Les toiles sont superbes et quelle imagination! J’adore aussi…
Mes sourires 🙂
Encore un illustrateur à l’imaginaire débordant, que j’apprécie beaucoup aussi! Tous ces univers sont vraiment savoureux , Lali.
J’ai découvert avec plaisir les autres illustrations signalées par Pastelle; et celle qui met en scène les couverts de table m’a rappelé une fable que j’avais écrite pour ma fille lorsqu’elle était au primaire. Je viens de la retrouver dans ma boîte à souvenirs… Humble partage!
Querelle d’une fourchette et d’un couteau
» Si vous aviez, Mme La Fourchette, des dents assez pointues, vous piqueriez aisément dans ce morceau de viande »
» Que nenni, Mr Du Couteau, si vous étiez plus affûté comme il se doit, vous auriez coupé cette tranche en menus morceaux »
» Cela m’eût étonné, répondit Mr Du Couteau, que vous plaidiez coupable. Vous pourriez admettre au moins, que votre grand âge vous a fait perdre de votre éclat. »
» Quelle impertinence, Mr Du Couteau, savez-vous combien de générations j’ai eu l’honneur de servir ? Quant à mon éclat, mieux vaut être ornée d’un manche en argent plutôt qu’en corne, ce qui me vaut d’élégantes armoiries »
» Je vous l’accorde, Mme La Fourchette, vous êtes bien parée. Quant à l’argent, permettez moi d’en rire, car si nos maîtres vous délaissaient, vous seriez bien noire!
Alors qu’avec la corne point de souci d’entretien! »
» C’est fort bien ainsi, Mr Du Couteau. Le temps gagné pour nos maîtres à l’entretien me revient de droit. La féminité, vous en conviendrez, a toujours réclamé des égards. »
» Restons-en là, Mme La Fourchette, je veux être galant, et je m’incline devant votre discours. Rien ne sert de se quereller ma Chère! Que ferions-nous l’un s’en l’autre.
Concluons pour la morale de cette histoire que nous avons chacun notre place dans les mains de nos maîtres «