Quand on regarde la lectrice de Charles Edward Perugini, on ne peut qu’admirer à quel point elle est transportée, à quel point elle est dans un état de grâce. Et soudain on pense à un extrait de Christian Boblin, dans Une petite robe de fête :
À quoi ça sert de lire. À rien ou presque. C’est comme aimer, comme jouer. C’est comme prier. Les livres sont des chapelets d’encre noire, chaque grain roulant entre les doigts, mot après mot. Et c’est quoi, au juste, prier. C’est faire silence. C’est s’éloigner de soi dans le silence.

Une réponse
Cette toile respire la sérénité.
Merci Lali pour ce beau billet.