le vent nous précède, le vent nous suit
nous ne cherchons pas la vérité
la vie n’est pas un texte dans notre bouche
je respire à longs traits
de la poussière se dépose sur les pétales des fleurs jaunes ou rouges
une vieille photo reste là où elle est tombée
l’univers qui s’allume me bouleverse toujours
nous nous aimons lentement
la douceur essentielle écoute ce que nous disons
la douceur essentielle est un achèvement
j’avance en toi comme un nouveau langage à travers le jour
François Charron, L’intraduisible amour
*choix de la lectrice de Joshua Johnson

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