Ça ne pouvait pas être une journée ordinaire pour qu’elle se réveille aussi tôt, même si elle a l’habitude des levers de soleil. Elle a d’abord pensé que c’était une de ces nuits en deux morceaux. Une petite heure à lire entre deux pans de sommeil. Mais celui-ci l’avait définitivement quittée. Et la lectrice du peintre salvadorien Carlos Alberto Imery a compris que c’était la date du jour qui avait troublé sa nuit. Et du coup, aussi, qu’il en serait toujours ainsi. Qu’on ne se joue pas des dates marquantes de sa vie.

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