C’est à un véritable exercice que s’est plié Philippe Besson pour l’écriture de son roman Les jours fragiles où il s’est mis dans la peau d’Isabelle Rimbaud racontant jour après jour dans son journal les derniers six mois de la vie de son frère. Un exercice des plus réussis, sensible, où une époque autant qu’un homme sont les protagonistes d’une histoire dont elle est le seul témoin.
Un livre pudique, un livre de questions, un livre où deux âmes s’affrontent. Un livre qui donne envie de lire Arthur Rimbaud de Jean-Jacques Lefrène qui a été la grande source d’inspiration pour ce livre remarquable. Un livre qui donne aussi envie de lire tout Philippe Besson, d’autant plus que son roman L’arrière-saison m’avait déjà séduite. Si bien qu’un autre de ses romans m’attend…

3 réponses
Ceux qui veulent aller au paradis savent ce qu’ils ont à faire.
PS: Ne pas oublier les oreillers…
La prochaine fois que je lui écris, je lui mettrai le lien…
Je souris en te lisant. Je suis émue. C’est bon de partager un auteur qu’on aime avec une amie. C’est une véritable connivence. Heureuse de t’avoir donné envie de le découvrir…
Je reviens relire ton billet Lali, avant de savourer ce second livre à mon tour…
Je penserai à Pépé Titi lorsque je poursuivrai ma lecture la nuit, sur mes oreillers 🙂
Petit Poucet rêveur, je n’avais pas lu ton commentaire… tu peux rajouter une « autre » connivence 😉