je vivais allongée dans ton imaginaire
n’imaginant pas que nos peaux
un jour se feraient chair
dans un même écho
il a suffi d’un regard
pour que je me montre sans fard
(avril 2010)
*toile de Stanislaw Szczepanski
je vivais allongée dans ton imaginaire
n’imaginant pas que nos peaux
un jour se feraient chair
dans un même écho
il a suffi d’un regard
pour que je me montre sans fard
(avril 2010)
*toile de Stanislaw Szczepanski
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Fait avec amour (❤️) par WHC
Une réponse
Et pourtant je vous jure que je ne louchais pas avant de vous voir…
La nudité vous va si bien. Je trouve.