Les personnages d’Enid Blyton ont, comme la plupart de ceux et celles qui ont grandi dans les années 60 et 70, peuplé mon imagination, qu’il s’agisse de ceux du célèbre Club des 5 ou du Clan des 7. Pourtant, quand je pense à la prolifique romancière britannique, c’est une toute autre série qui me vient en tête, méconnue ou pas connue du tout. En effet, la collection Malory School, qui ne compte que six titres et mettant en scène des jeunes filles dans un pensionnat, avait tout pour me plaire avec ses intrigues propres à l’amitié entre filles vivant dans un univers clos. Dommage qu’elle n’ait pas connu la diffusion qu’elle méritait, car selon les spécialistes de littérature jeunesse c’est dans cette série que l’auteure a servi ses meilleurs portraits.
*toile d’Axel Johansen

2 réponses
Ton billet me laisse songeuse (envieuse!) Lali… parce que j’ai grandi dans les années 70, mais… je suis passée à côté de tout ça!! Enfant, je ne lisais pas, ou si peu…
(j’allais plutôt me promener avec mon chat dans la campagne environnante.. et je devais beaucoup rêver aussi, ça occupe beaucoup de rêver!)
Ce n’est que vers l’âge de 18 ans que j’ai commencé à lire.. depuis, je ne me suis plus arrêtée.. Et ma « première-vraie-rencontre » lecture avait été avec « Le chercheur d’or » de Le Clézio…
Lorsque j’étais enfant je me souviens que j’adorais Buffalo Bill qui s’en allait casser la gueule aux Indiens. Puis j’ai grandi et je me suis mis à aimer les Indiens et j’ai trouvé que Buffalo Bill était un crétin. Aujourd’hui, il m’arrive de penser que la seul crétinerie est celle de grandir.