Elle a marché là où ensemble ils avaient laissé leurs traces. Regardé ces toits et ces fenêtres dont ils avaient rêvé pour abriter leur amour. Puis elle s’est penchée pour humer une rose et ses yeux se sont embués en pensant à celles qui avaient séché dans un vase. Peu importe où son regard se posait, elle ne voyait que lui à chaque balcon. Dans chaque regard d’enfant qu’ils n’auraient jamais.
Puis elle est rentrée. Il lui fallait caresser les pages qu’ils avaient caressé tous deux.
*sur une toile d’Albert Ritzberger

2 réponses
Oh Lali, quelle émotion de te lire.
Des larmes d’automne qui tombent lourdement sur mon coeur.
Ton billet est très beau Lali et rempli d’émotions et la toile, quelle bijou…