C’est ce que je me suis demandée dimanche après-midi alors que le 18 roulait vers l’est, me ramenant vers moi après une longue promenade à pied. Mais je n’ai pas osé m’approcher pour tenter de lire par-dessus son épaule…
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
3 réponses
L’inconnu du 18 … ça ferait un joli titre ! rire ! Mais que lisait-il ? moi ça ne m’a pas l’air très poétique … les feuilles semblent accrochées par un coin, genre documents de travail qu’on doit absolument lire , mais dont on repousse sans cesse la lecture … tu aurais du te pencher un peu, un tout petit peu, juste pour attraper quelques mots qui nous auraient mis sur la voie …et puis tu aurais peut être senti son parfum … rires ! je suis coquine, d’accord, je me tais ! 😉
Je suis bien de l’avis d’Hespérie…Il me semble que le lecteur lit un texte avec Art. 1, Art.2 etc…ou révise t-il peut-être un travail pour lundi, rien de poétique surtout pour un dimanche !
La douleur de la mauvaise coupure des mots… figurez-vous que le lecteur est resté perdu parce que la traductrice a coupé le mot
perp
lex
et lex l’a ramené à son ancienne, une fille qu’il aimait tant… Il est malheureux maintenant à cause d’un traductrice qui n’a pas su faire son job… à quoi ça tient le bonheur…