Certains soirs, quelques notes de guitare suffisent à nous plonger dans un mélange de bonheur et de nostalgie qui ne s’explique pas hors de ces cordes qui vibrent dans le ciel qui n’est plus vraiment clair. Et on se dit qu’on est bien avec Armando’s fire, un album du Chilien d’origine et Canadien d’adoption, Oscar Lopez, gagnant du Juno de meilleur album instrumental en 2000, alors que Nostalgia s’empare de nous.

2 réponses
J’adore Lali! Oscar Lopez joue merveilleusement bien et la tonalité de sa guitare m’emmène loin, très loin…
Armando’s fire… Il est pompier, Armando? C’est ça?… J’ai trouvé?