Elle est venue de son XIXe siècle rencontrer un poète des XXe et XXIe siècles. La lectrice peinte par Henry Wyatt avait rendez-vous avec ces vers tirés de L’ombre d’or de Pierre Chatillon, un recueil que je redécouvre grâce aux lectrices du soir :
Quand une femme pleure
les oiseaux dans les arbres
meurent
et tombent sans un bruit
comme tombe la nuit
et leur tombe c’est le cœur
de la femme qui pleure

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