Il s’est enfin posé. Denise le lorgnait depuis quelque temps. Mais il papilonnait, parce que c’est le propre des papillons que de papillonner. Peut-être n’avait-il pas trouvé celle d’entre toutes les fleurs où il allait se poser pour un morceau d’éternité. Loin des regards des curieux. Sous le regard bienveillant de celle qui comprend les papillons qui ont beaucoup volé sans jamais se poser.

2 réponses
Même pour le simple envol d’un papillon tout le ciel est nécessaire. [Paul Claudel]
« …sans jamais se poser » parce qu’ils croient à l’éternel printemps !