Commentaires récents
Admin:
Archives:
mai 2026
D L M M J V S
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  
Les dessous de la vie de tante Arlette

adieu-betty-crocker.jpg

C’était gagné d’avance. Je savais que j’allais aimer Adieu, Betty Crocker de François Gravel. Parce que j’allais retrouver ce regard plein de tendresse que porte toujours l’auteur sur ses personnages. Parce que jamais depuis près de 20 ans il n’a fait autre chose que m’enchanter par ses romans pleins de finesse et de nuances. Parce qu’il sait raconter des histoires comme nul autre et que dès les premières lignes je suis emportée par un flot d’images.

Oui, c’était gagné d’avance. J’aime toujours ce qu’écrit François Gravel. Qu’il écrive pour les jeunes ou pour les adultes à qui il faut tout expliquer.

Mais un sujet comme celui abordé dans Adieu, Betty Crocker reste un pari, puisque plus personne ne veut entendre parler de ces femmes confinées à leur cuisine comme on en trouvait au Québec, notamment dans les banlieues comme c’est le cas ici. Et pourtant, dès les premières pages, on se laisse guider par le narrateur qui nous parle de cette ménagère parfaite, de cette tante Arlette surnommée « Betty Crocker » avec un tel regard qu’on aurait tous voulu avoir une tante Arlette… Une Arlette qu’il n’a connue que de l’extérieur et qu’il découvre alors qu’on l’enterre. En faisant parler ses enfants, ses frères et sœurs et ses propres souvenirs, et même la défunte.

Oui, un bien joli roman. À certains égards, presque philosophique comme chacun de ses livres. Ce qui fera sourire François s’il passe par ici, car ça l’amusait toujours que je dise ça de ses livres presque chaque fois. Lors des nombreuses entrevues que j’ai faites avec lui ou quand nous refaisions le monde autour d’une bière…

4 réponses

  1. J’ai connu un gars qui a fait le monde autour d’une bière. Mais lui était tout seul. Et le plus con est qu’il avait fait l’homme, parce qu’il en avait marre de boire tout seul. Pas de chance. L’homme cet emmerdeur lui a dit: Désolé je ne bois pas, je ne fume pas… C’est alors qu’il lui vient l’idée de faire la femme. Et là, elle l’a tout de suite questionné et ils ont commencé à refaire le monde autour d’une bière… Eh oui ça se tient. Donc il s’appelait François le gars… mon Dieu…

  2. Pas sûr… il adore lire Flairjoy… il adore lire Flaijoy… il adore lire Flairjoy… il adore lire Flaijoy…il adore lire Flairjoy… il adore lire Flaijoy…il adore lire Flairjoy… il adore lire Flaijoy…

    [ça va!… Tu peux arrêter maintenant. Je pense que Flairjoy a compris.]

  3. O passant!
    J’ai flairé ton appel
    Dans l’aube frissonnant
    D’un été presque absent.
    Ton cri si sensuel
    Touche une corde sensible.
    Mon ego se trémousse;
    Je veux brider ma plume
    Mais la voilà partie,
    Elle écrit, elle écrit…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *