Il me manquera toujours toujours quelque chose. Quelque chose qui a un nom et dont l’absence est là, certains jours tellement omniprésente que même les mots me pèsent. Et pourtant, fidèles compagnons de mes jours et des mes nuits, de mes bonheurs comme de mes errances, ils ont toujours été au rendez-vous. Mais eux connaissent bien la raison de ce manque qui obnubile tout. Ils savent bien qu’ils ne me parlent jamais autant qu’au bord de l’océan.
*sur une toile de John Ball

Une réponse
Là, j’avais tout compris jusqu’à obnubilée… et je me demande si ce mot est bien de la famille de l’automobile, vélobile, avionbile, Clinton Bill… etc… mais j’ai un méchant doute.