parfois tant de miel
sur les lèvres
qu’on finit par oublier
la glace et le givre
petites morsures
qui déchirent la peau
et dénude de ses rêves
la plage rousse
(juin 2009)
*toile d’Anita Burnaz
parfois tant de miel
sur les lèvres
qu’on finit par oublier
la glace et le givre
petites morsures
qui déchirent la peau
et dénude de ses rêves
la plage rousse
(juin 2009)
*toile d’Anita Burnaz
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Fait avec amour (❤️) par WHC
Une réponse
c’est la copine de Camões… elle n’a qu’un œil.
Le texte est fiévreux… en tout cas j’ai eu chaud.