C’est la lectrice du peintre brésilien Octavio Ferreira de Araujo qui repartira ce soir avec le recueil de Raymond Martin intitulé Qu’en carapace de mes propres ailes. Après m’avoir prié de transcrire ces vers pour vous, il va sans dire :
je m’isole
ton nom
embrasse le monde
face
aux mots
évanoui(s)

Commentaires récents