On laisse toujours un livre sur une chaise, sur une table, sur un fauteuil ou dans le coin de sa mémoire. Parfois même dans un coin de son cœur. Pour tout ce qu’il nous apporte ou nous a donné. Pour tout ce qu’il est, pour tout ce qu’il signifie. Parce qu’il ne peut jamais être bien loin. Sur une chaise ou en soi.
*toile de Beatriz Lazaro

Une réponse
Eh oui je le sais bien… J’ai d’ailleurs fait la lourde expérience : quelqu’un avait laissé un livre avec un stylo. Ça fait mal, je vous jure.