C’est la lectrice peinte par Sharon Egan qui a été la première à parcourir avec bonheur les pages de Transparole d’Alain St-Yves, ce livre qui ne me quitte pas, et dont elle a retenu ces lignes :
Si nous pouvions écrire des poèmes
avec un seul mot un seul… pour les urgences
et que l’essentiel passe avec la même intensité
dans la tête du lecteur attentif
qui sait imaginer l’orage à partir d’une goutte de pluie
et voir la forêt derrière l’arbrisseau
Si nous pouvions écrire des poèmes comme des cris

2 réponses
… ou opter pour le silence des mots en espérant un jour traduire les mots du silence en un seul mot..
Je m’accroche à la pensé de Chantal et je me dis que le silence des mots parfois se traduit dans un regard.
Ça se peut?… comme on dit à Montréal…