La lectrice peinte par l’artiste australienne Sandra Wilson avait le regard trouble quand elle est partie. Les mots du poète québécois Gatien Lapointe – que voici – l’avaient, semble-t-il, immensément touchée :
À chaque détour du chemin,
Sur chaque visage du temps,
Souffle cherchant sa chair,
Mot entre vie et mort,
J’esquisse une intolérable caresse.

2 réponses
… une intolérable caresse… Très beau ! J’aurais envie de dire : très intéressant, un oxymore inédit et riche de sens…
Je connais très peu Gatien Lapointe. Tu as un recueil à conseiller, Lali ?
Sans hésitation, Ode au Saint-Laurent.