Il me plaît d’avoir ce privilège de créer des rencontres improbables, comme celle entre une lectrice italienne du XVIe siècle peinte par l’artiste Jacopino del Conte et Louise de gonzague Pelletier, une écrivaine québécoise contemporaine. Il est de ces bonheurs, comme ça… auquel s’ajoute celui de découvrir que la lectrice a tiré de Cheveu-de-Vénus ces vers :
Tu ressembles
à ces milliers d’oies blanches
qui se rassemblent
parmi les verts mouillés.
Dans ton essor tu cries d’ailes.
Qu’il est beau
ton souffle géant.
Je l’étends comme un duvet
sur ma chair qui déteint.

6 réponses
Mieux vaut tirer les vers du « cheveu-de-vénus » que de tirer les vers du nez!
Puff! Ne trouves-tu pas que ton commentaire est un peu tiré par les cheveux?
Et dans ton sourire heureux
Comme le bonheur d’être aimé
Le destin fait le vœu
De la bataille de nos baisers
De silences pour seules promesses
Tu ressembles à la douceur
Comme s’il y avait écrit tendresse
Quelque part dans ton cœur
joli,joli,ce tout petit poème plein de tendresse,Nuage de bleu
Tout mignon..
Ah ces poètes.. Ils nous font chavirer le coeur !
Tout à fait Chantal et l’on en redemande !