Il fut un temps où je prenais mon temps, où les samedis débutaient tout en douceur, où je sortais acheter des croissants et où je lisais les pages culturelles du journal. Un temps qui a disparu et qui me manque parfois. Surtout les samedis pluvieux comme aujourd’hui, alors qu’il serait si agréable de rester en pyjama. Mêrme sans les croissants. Même sans le journal. Mais avec du café. Et de la musique.
*toile de Lydia Laidinen
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