Il fait partie du paysage. Peut-être même y en a-t-il pour l’envier quelque peu. Des journées à lire, au soleil ou sous la pluie, sans penser aux brûlures qui pourraient être occasionnées, sans avoir besoin d’un parapluie, il y a en effet de quoi vouloir être à sa place. D’autant plus qu’il peut tout entendre et qu’il n’a pas à parler. Décidément, le lecteur d’Erich Reuter, bien qu’en bronze et dans l’impossibilité de voyager, vit un bonheur calme.
Une réponse
le vent n’est pas toujours calme ni la pluie
clémentine