Encore aujourd’hui, toujours en compagnie de Chantal, nous sillonnons Vézelay où s’est arrêté Prosper Mérimée en 1834. Pour lire ce qu’il en dit, il faut aller ici.
Encore aujourd’hui, toujours en compagnie de Chantal, nous sillonnons Vézelay où s’est arrêté Prosper Mérimée en 1834. Pour lire ce qu’il en dit, il faut aller ici.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
5 réponses
Chacune de tes photos Chantal est une poésie!
Ces mots me touchent Flairjoy. Merci.
N’est-ce pas ce que nous voulons partager ici … des brins de poésie et de rêve… traduire notre petite musique intérieure… le Pays de Lali s’y prête tant !
Plus je découvre Vézelay, plus je l’aime…
Merci Chantal de nous faire découvrir ce magnifique lieu et son histoire !
Tu as fait de bien belles photos.
Mille mercis !
Chacune de tes photos Chantal, c’est un rêve …
De très belles photos, Chantal !
L’arbre tout tordu me plaît particulièrement. On dirait un acacia… ou un robinier…
Pauvre arbre, il a dû souffrir pour se tordre ainsi.
Je pense à un passage de Madame Bovary, un livre que j’ai lu une douzaine de fois, au moins… Flaubert parle d’une vigne tordue. Je vais trouver l’extrait.
« Les jours qu’il faisait beau, elle descendait dans le jardin. La rosée avait laissé sur les choux des guipures d’argent avec de longs fils clairs qui s’étendaient de l’un à l’autre. On n’entendait pas d’oiseaux, tout semblait dormir, l’espalier couvert de paille et la vigne comme un grand serpent malade sous le chaperon du mur, où l’on voyait, en s’approchant, se traîner des cloportes à pattes nombreuses