Certains se pressent de rentrer chez eux parce que quelqu’un les attend. Je me presse parce que mon pays m’attend. Mon pays et ceux qui l’animent par leur présence. Mon pays fait de tableaux et de photos. Mon pays-refuge, mon pays-rêve, mon pays tout court, qui est mon ouverture sur le monde.
Et je les regarde courir, dans le jour qui s’éteint. Ils n’ont pas le temps de regarder le ciel, mais un enfant les couvrira de baisers quand ils arriveront.
Je n’aurai jamais leur vie, ils n’auront jamais la mienne.
Mais dans la leur comme dans la mienne, il y a le verbe aimer. Et c’est la seule chose importante.
*sur une toile de Slava Posudevsky

Une réponse
« Aimer » est la plus belle chose qui existe !