« Une femme, une vie, un drame injuste qui nous révolte. Un enfant, perdu, qui se met à écrire. Cet enfant c’est Charles Juliet qui a mis 12 ans à écrire son autobiographie, une thérapie douloureuse, mais nécessaire. » C’est en ces termes que parle Delphine Dauvergne dans sa critique de Lambeaux de Charles Juliet. L’article intégral est ici.
*toile de Robert W. Wright

3 réponses
La vieille dame, je ne la connais pas mais il y a Lambeaux et Lambelles… faut pas oublier les filles…
Ce livre et cette toile rejoignent mes favoris!
Chantal, peux tu laisser les choses là où elles étaient svp.
Merci