« Ce que je veux dire, c’est qu’elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n’ai jamais su où aller depuis », a écrit Romain Gary dans son récit partiellement autobiographique intitulé La promesse de l’aube, à propos de sa mère. Pour en savoir plus, c’est ici.
*toile de Nikolay Borisovich Terpsikhorov

2 réponses
Camões qui était borgne ne vivait qu’à moité… pauvre homme…
C’est un livre qui m’intéresse !