« Il lui arrivait de pousser des gueulantes qui duraient jusqu’aux petites heures de la nuit. Plusieurs fois, je me souviens, je l’ai trouvée gisant sur le sol du living-room, avant l’aube. » Ainsi parle David Antrim de celle qui lui a donné la vie dans La vie d’après. De celle qui fut de moins en moins elle-même alors que les ravages de l’alcool avaient pris toute la place.
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*toile d’Alexander Forbes Stanhope

Une réponse
-Adrienne, tu aimerais bien avoir un père?…
-Non maman, je n’en ai pas besoin…
-Tu es sûre que cela ne te ferait pas plaisir?…
-Mais non maman, j’en ai déjà des tonnes…
-Comment ça, Adrienne?…
-J’ai une paire de bottes, quatre paires de chaussettes, trois paires…